Étude menée par Émilie Caillaud, lors de sa thèse de doctorat, en co-direction Nadine Dieudonné-Glad (HeRMA / Université de Poitiers) et Didier Béziat (Traces / Université Toulouse II).

Présentation

La thèse de doctorat d’Émilie Caillaud, co-dirigée par N. Dieudonné-Glad et D. Béziat à l’Université Toulouse II et le laboratoire Traces portait sur la métallurgie du fer en Gaule du Centre-Ouest. Soutenue en 2017, elle avait comme objectif l’analyse historique et écologique de l’intégration des activités métallurgiques au sein des territoires des Santons et des Pictons. L’aspect technique de la production métallurgique a été complétée par la caractérisation chimique des inclusions de scories présentes dans les chutes métalliques découvertes dans les ateliers de forge, grâce à des analyses métallographiques.
L’objectif de cette étude était, entre autres, de mieux comprendre la circulation du métal et notamment l’approvisionnement varié des ateliers de forge urbains, la provenance unique de la matière première et de quelle zone de production. Cette approche est tributaire de la bonne connaissance des zones de production, ainsi que de la nature des minerais employés qui peuvent être chimiquement très différents d’une zone de production à l’autre, ou très semblables, rendant impossible l’attribution d’une provenance.

 

Principales productions scientifiques

• Caillaud E., Le fer : réseaux d’échanges et circulation des matières premières métalliques en Aquitaine du VIe s. av. J.-C. au VIe s. ap. J.-C., université de Poitiers. Thèse sous la direction de N. Dieudonné-Glad et de Didier Béziat, soutenue en 2017.

• I. Bertrand, Th. Boucher, N. Dieudonné-Glad, Chr. Loiseau, D. Lusson, L. Maurel, « Outillage et équipement agro-pastoral dans le centre-ouest de la Gaule en contexte rural : un état des lieux, colloque AGER, L’outillage des établissements ruraux en Gaule Romaine, Dijon, 9-10 octobre 2018.